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ACREST built turbine machine of high quality

ACREST Crossflow 40Kw

[May - June 2010] 15 etudients de l'Universite de Purdue, USA , ont sejournés à ACREST en mai dernier dans le cadre de partenariat entre cette Universite' et ACREST dont le but est le renforcement des capacites du staff de ACREST.

 Vehicule construit lors du sejour des etudiants.

Eolienne construite par les etudiants en collaboration avec le staff de ACREST

[May-June 2009]  Stage des etudiantes de MIT a' ACREST

Mary Masterman, Katie Pesce and Cecilia Scott tous de MIT ont travaille' pendant 2 mois a' ACREST. Lors de leur sejour, elles ont put faire plusieures realisations: notament les test de l'eau, la construction d'une pompe pour l'irrigation, la construction d'une eolienne de pompage et la conception d'un document de marketing pour ACREST.

Katie fabrique les toilles de l'eolienne

Eolienne de pompage

Teste de la pompe d'irrigation

Teste de la pompe d'irrigation

[May 2009] Purdue University students internship at ACREST

  A group of students from Purdue University in the United States spent a weeklong visit with their professor at ACREST.  The purpose of their trip was to explore the possibility of a long-term partnership between Purdue University and ACREST.  In the near future, engineering students will be coming to ACREST to conduct research on low-cost vehicles for rural areas.   https://engineering.purdue.edu/ABE/AboutUs/NewsAndEvents/Spotlights/ABEVisitsBangangCameroon

 

[June 2008] Mr. Harry A. G. Vernooy, a Netherlands Senior Expert of PUM (www.pum.nl) is in 10 days visit at ACREST follow ACREST request for technical assistance.
The aim of this mission is to assess ACREST’s Strengths, Weaknesses, Opportunities and Treats. Mr Vernooy who is a retired international development expert with outstanding experience in vocational training and business development will provide constructive recommendations so that the centre can deliver successfully.

Mr. Harry A. G. Vernooy and Simon Yontu (ACREST Manager)

Mr. Vernooy and Nassir (improved stoves expert)

 

[Aout - Septembre 2007] Ing. David Gichubi, expert dans la construction des peties centrale hydro electrique, est en visite à ACREST pour former son personel dans la fabrication des turbines hydraulique. Une turbine d'une capacité de 60 KW est en cour de realisation.

[Mars-Avril-Mai 2007] Le personel de ACREST a recu une formation dans le montage des eoliennes et des lampes LED de la societé kenyane Craftskills. Visitez les realisations au:  (http://www.craftskills.biz/hydro-cameroon.htm)

[04-January-2007] ACREST vien de se munire de 2 petits aerogenerateurs de la Chine pour augmenter sa production en elctricité.

[10-20-Decembre-2006] ACREST staff au Kénya

[23-October-2006] ACREST staff in China

 

[23-October-2006] Reportage photos du stage de Aline Quenette à ACREST Avril-Septembre 2006

 

Essai de fonctionement de la pompe à diaphrame construite par Mr. Tchana Nkwessi Rodrigue, étudiant à l'Université de Dschang, en stage à ACREST. [23-Septembre-2006]

Les grandes ambitions par des actions simples

 

Au Cameroun, 60 % des maladies sont causées par le manque d’accès à l’eau potable. Le Dr. Vincent Kitio, conseiller technique à ONU-Habitat à Naïrobi au Kenya, pense qu’à des coûts faibles, le Cameroun peut initier et vulgariser des technologies simples pour améliorer les conditions de vie des populations. Parmi celles ci, il préconise, la vulgarisation des pompes simples, l’utilisation des moulins à eau, etc. Les techniques de pompage avec des pompes simples, inventées par les Romains il y a 2000 ans restent généralement peu connues des Camerounais. La pompe est constituée d’un cylindre, d’un piston et de 2 valves est encore inconnu des soudeurs camerounais. Beaucoup d’autres pompes simples ont été inventées aux cours des siècles derniers pour faire face à ce problème d’accès à l’eau. La vulgarisation à grande échelle de ces technologies simples auprès des soudeurs du quartier à prix réduit, permettra de faire du slogan “accès à l’eau pour tous!" une réalité.

 

Source:
Douala (Cameroun), 22 février 2005,
%%[www.icicemac.com/nouvelle/cm/indexplus.php3?nid=3296]

Construction d'un gratte-ciel écologique en Floride, (Le moniteur (11/01/2007)

 En juillet prochain, à Miami (Etats-Unis), devrait démarrer l'édification d'une tour environnementale de 122 mètres de haut. Logements, bureaux et commerces seront alimentés en électricité et en eau chaude par des éoliennes intégrées aux façades et des panneaux solaires thermiques disposés en terrasse.

 "C'est l'une des premières fois que l'énergie fournie par des éléments naturels (air, soleil, eau) joue une part importante dans l'architecture d'un bâtiment à Miami", indique l'architecte Chad Oppenheim, épaulé pour la conception par Ysrael Seinuk, ingénieur, et Buro Happold, consultant technique. "La force du projet réside dans la mise en oeuvre de technologies alternatives, destinées à réduire notablement les coûts", ajoute Chad Oppenheim. L'opération, baptisée Cor, s'élève tout de même à 40 millions de dollars.

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Economie/ Energie solaire

Quatre Camerounaises en Inde

Elles vont se former à l’électrification de leurs villages à l’énergie solaire. Et d’autres technologies de développement.

Aéroport international de Douala, jeudi 24 janvier 2007, il est 10 heures, M. Yitamben s’active à l’enregistrement pour confirmer le départ de quatre femmes rurales. Elles ne paient pas de mine dans leurs plus belles tenues, malheureusement lessivées. Dans la foule accompagnatrice, il y a mieux habillé. Elles n’ont jamais franchi le seuil d’un aéroport encore moins emprunté un avion. Villageoises, elles le sont restées jusque dans leur maquillage. Pas de leur gré, mais de par leurs conditions. Retenues pour aller suivre une formation d’ingénieurs en énergie solaire en Inde, elles étaient toutes émues de voir se réaliser, allégrement, le rêve d’un voyage qu’elles nourrissent depuis juillet 2006. Elles, qui n’ont pas de qualification académique particulière. Seuls arguments ayant milité en leur faveur lors de la descente de Bunker Roy a été leurs brillants exposés des problèmes de leur communauté et des voies pour en sortir.
Au hall de l’aéroport, elles vont et viennent, suivant MM. Yitamben et Nyankwé Aaron à la file indienne comme des moutons. Prévu en décembre dernier, puis reporté à janvier, les habitants des villages Bwapé (par Manoka) et Batcheu (par Bafang) dubitatifs, ont fait massivement le déplacement pour vivre la véracité de ce voyage. “ Nous n’y croyons pas. Maintenant que c’est une réalité, nous irons rendre compte aux autres restés au village ”, témoignent-ils en chœur. Les accompagnateurs étaient accrochés à la baie vitrée, admirant, langoureux, les femmes traverser les différents postes de contrôles pour disparaître dans la zone internationale.

Inquiétudes
Seule grosse frayeur, pour le personnel de l’Asafe, Cylia Ebob, 31ans, mère d’un enfant, désignée chef d’équipe. Elle a failli rater le voyage. Elle est arrivée à l’aéroport à 30 minutes du départ alors que le personnel de l’enregistrement avait mis la clé sous le paillasson. Il a fallu une âpre négociation dans les couloirs du fret pour permettre à Cylia de rattraper le vol de Ethiopian Airways, où sa co-villageoise Françoise Douhou, 30 ans, épouse du chef de Bwapé et deux autres femmes, Nitcheu Philomène, 35 ans et Bouatchoua Jeanne d’Arc, 56 ans du village Batcheu avaient pris confortablement place pour 24 heures de vol qui les conduit au village de Tilonia en Inde.
Selon Bunker Roy, le père de ce projet “ les certificats des femmes camerounaises ne seraient pas des parchemins, mais leur capacité d'électrifier leurs communautés rurales avec de l'énergie solaire. ”
A leur retour, les habitants des villages Bwapé et Batcheu bénéficieront gratuitement de l’électrification à partir de l’énergie solaire. Et c’est près de 400 cases qui seront électrifiées. Mais pour cela, “ il faut que les populations des villages s’approprient le projet ” réitère Mme Yitamben. C’est une conditionnalité importante. Or, à en croire les habitants qui ont fait massivement le déplacement de l’aéroport à l’instar de Moleyah Ismaël, président de la sous-section Rdpc de Bwapé, “ il ne fait plus de doute que dès notre retour nous soutiendrons toutes les actions qu’initiera le chef pour que notre campement soit prêt à accueillir cette aubaine dès le retour de ces femmes dans six mois. ” Au village Batcheu, on dit avoir déjà fabriqué les briques en terre nécessaires à la construction de la case qui servira d’atelier. Seront-ils prêts? Le principe est que les populations bénéficiaires des programmes de Barefoot collège gèrent les retombées sur des bases participatives et démocratiques.
 

Par Mathieu Nathanaël Njog , Le Messager
Le 31-01-2007

http://www.lemessager.net/details_articles.php?code=143&code_art=17147